Le site est destiné à celui qu’on pourrait appeler l’usager de base... ce qui n’exclut pas l’usager curieux de l’histoire ou des subtilités de la langue. Ce n’est ni un site à vocation universitaire ni un site à vocation scolaire [1]. S’il dépanne un élève ou un étudiant, c’est dans les mêmes conditions qu’un ingénieur ou technicien chargé d’un rapport, d’un cadre administratif ou commercial, d’un ou d’une secrétaire ou, plus simplement, et plus fréquemment que l’on croit, d’une personne ayant participé à un repas de famille où un accord du participe passé a donné lieu à de vigoureuses passes d’armes.
Cette version du site reprend l’héritage des précédentes. Plusieurs pages font donc référence à des débats au sein du forum Usenet « fr.lettres.langue.francaise » (sous la mention : débats en... suivis d’une date).
Quand vous arrivez soit sur la page d’accueil, soit sur le sommaire d’une rubrique, une pensée ou un propos d’auteur relatif à la langue française s’affiche de manière aléatoire.
Le logo du site ramène toujours à la page d’accueil [2].
La colonne de gauche contient des éléments constants :
La colonne de droite peut varier (les rubriques affichent, de manière aléatoire, des citations sur la langue française, comme celle-ci), mais contient toujours un accès aux derniers articles ou à des articles « au hasard ».
Au-dessus de la colonne du milieu (sous le titre du site) apparaît toujours une « barre de navigation » indiquant où vous êtes dans l’arborescence (racine du site, rubrique et sous-rubrique). Cela vous permet une navigation rapide.
Suit soit une présentation de la rubrique soit un article, lui-même suivi de liens vers les autres articles de la même rubrique.
Les articles contiennent un titre et un chapeau. Ce dernier donne l’essentiel : soit la réponse formulée rapidement, soit le fait qu’une réponse directe pour tous les cas n’est pas possible. L’idée est de permettre une lecture rapide, sans devoir suivre des débats ou argumentations comme le ferait Sherlock Holmes.
Les articles peuvent comprendre une partie intitulée Débats en... [suit une indication de mois et d’année] : il s’agit d’une reprise (éventuellement sélective) des débats du forum « fr.lettres.langue.francaise ».
Ils peuvent aussi commencer par la mention « Question-Réponse » : la question a effectivement été posée par un ou plusieurs correspondants, avec le cas échéant des reformulations.
Les articles sont le plus souvent affectés d’un mot-clé : dans ce cas, le mot-clé (ou les mots-clés) sont visibles en haut et à droite de l’écran. En cliquant dessus, vous accédez à une liste d’articles ayant les mêmes caractéristiques.
Hors les retranscriptions de débats dans le forum « fr.lettres.langue.francaise », on a essayé d’écrire avec un double souci :
La norme est rappelée, avec ses limites éventuelles, mais aussi les souplesses que l’usage (le bon usage !) a admises. Sur ce point, nous nous référons à cet arbitre qu’est Maurice Grevisse.
Nous nous interdisons en principe deux choses :
En dix ans, de 1998 à 2007, nous avons répondu (à la louche) à au moins dix mille questions. L’éventail en est varié... même si la moitié d’entre elles concernent l’accord du participe passé... et même si la page la plus consultée (ce qui nous étonne encore !) est la page consacrée à au temps/autant pour moi. Nombre d’entre elles concernent des accords problématiques : avant d’écrire, consultez, soit les pages consacrées aux deux premiers sujets, soit celle-ci (hésitations sur les accords).
Mais, si après lecture, vous avez toujours des doutes ou une interrogation, n’hésitez pas à nous contacter.
Signalez un lien brisé comme vous signaleriez une orthogaffe. Pour plus de détails, voir cette page.
Les informations légales sont sur cette page, les remerciements y sont accessibles en cet endroit précis.
[1] L’éditeur n’est ni linguiste ni professeur de lettres.
[2] Les couleurs dans les cases à gauche sont celles de la francophonie.
[3] Nous savions pouvoir compter sur la compréhension de l’honorable, généreux, magnanime et, surtout, compréhensif lecteur.
[4] Pour autant, le langage « technique » peut être indispensable dans certains cas.
[5] Mais nous avons dû reprendre, par souci d’efficacité, des pages anciennes écrites dans le style qu’elles avaient.